HAÏTI FACE À L'OBLIGATION DE L'ÉTAT

HAÏTI FACE À L’OBLIGATION DE L’ÉTAT
La démocratie crée l’homme libre mais responsable, pour mieux rationnaliser
les conduites acceptables qui échappent de sa liberté et de sa responsabilité
Jean-Ulrick Pavilus Criminologue-Analyste


L’État démocratique a pour l’obligation primordiale la sauvegarde de la souveraineté de son pays, d’assurer la protection de son pays, de son peuple et de ses institutions fondamentales. Pour remplir ses obligations adéquatement, l’État privilégie la stratégie universelle essentielle en matière de protection pour un pays et pour son peuple : la structure des composantes minimales des trois institutions des forces publiques respectives qui se complètent l’une des autres; notamment la police de la sécurité publique, les forces armées et le service (secret) et/ou de (l’intelligence nationale) ou (renseignement).
Eu égard à cette règle stratégique universelle que tout État démocratique s’inspire pour se doter des moyens de défense et/ou de protection nécessaire leur permettant d’assurer leurs obligations envers leur pays. Et nous les Haïtiens, face à la déficience chronique de l’État d’Haïti à remplir ses obligations de protéger Haïti et le peuple haïtien, Haïti ne devrait-elle emboîtée le pas dans cette même voie d’inspiration?

Personnellement je crois que oui!
Haïti ! Participons-nous pleinement et de façon éclairée sur la question de la vraie protection que nous voulons pour notre pays et notre peuple aujourd’hui, pour nous empêcher de s’acheminer une fois de trop tête baissée dans une réforme déficiente de l’État d’Haïti par la déraison politique partisane et émotive.

Plus que jamais, cette incapacité déconcertante de l’État d’Haïti à pouvoir remplir ses obligations envers le pays et le peuple, nous dit combien que nous devons mieux rationnaliser les décisions acceptables qui échappent de notre liberté et de notre responsabilité envers ce pays. D’où, il est primordial d’appréhender et d’intégrer la spécificité respective de chacune de ces composantes de ces trois forces publiques, ainsi que leur relativité et leur complémentarité en termes de moyens et d’efficacité permettant à l’État de protéger adéquatement son pays et son peuple; dont la nomenclature de leurs principales fonctions spécifiques est la suivante :

a) Les principales fonctions de la Police de sécurité publique dans une société consistent à :
- Promouvoir activement la prévention du crime;
- Protéger la société et à faire échec à la réussite des conspirations criminelles;
- Permettre l’évolution de la société et de respecter la liberté humaine;
- Et à collaborer à la réintégration des délinquants dans la société.

b) Les principales fonctions d’une institution d’état spécialisée en sécurité de la défense nationale se résument :
- À protéger le pays contre les menaces venant de l’étranger;
- De défendre le pays en cas de guerre;
- D’assurer la surveillance des frontières terrestres, maritimes et aériennes;
- D’aider la nation en cas de désastres naturels;
- De participer activement à des fins de développement.

c) Les principales fonctions d’une institution spécialisée en la sécurité intérieure de l’État sont de contrôler les menaces telles que :
- Les activités tendant à favoriser l’espionnage et le sabotage;
- Les activités clandestines et trompeuses influencées par l’étranger à caractère préjudiciable pour un gouvernement et son pays, l’ingérence des pays étrangers.
- Les activités dans le but d’atteindre un objectif politique par la violence;
- Des actions cachées et illicites visant à saper ou renverser par la violence le régime d’un gouvernement constitutionnel et démocratique.
- De participer activement au développement scientifique, technologique, industriel et économique du pays.

La relativité et la complémentarité résultantes de ces fonctions de sécurité respectives constituent la stratégie (...) de la rationalité et de l’efficience (...) dans la mise en œuvre des mesures permettant de garantir la sécurité d’un pays et son peuple. (...)

Cependant, compte tenu que la réforme de la force publique de l’État d’Haïti des années 90 à ce jour n’a pas retenu cette règle de relativité et de complémentarité conformément aux termes de la structure organisationnelle de la stratégie universelle en matière de sécurité pour un pays et son peuple, il est extrêmement important à présent d’éviter une fois de plus d’exposer Haïti à une autre réforme émotive de la force publique. En occurrence, soyons pragmatiques et très lucides pour pouvoir en arriver à la prise de la bonne décision sans hésitation fautive. Haïti ! Que nous soyons d’accord ou non, comprenons bien que seule l’application de ces trois composantes des forces publiques de sécurité spécifique, dont leur fonctionnalité opérationnelle sera de mise d’une relativité et d’une complémentarité pouvant garantir l’efficience de l’État. Ainsi donc, cette mise en pratique serait en mesure de garantir la capacité de synthèse et d’efficacité supérieure des institutions du contrôle social de l’État, et permettre d’assurer adéquatement la sécurité du pays, la sécurité des institutions fondamentales et celle du peuple haïtien.

Toutefois, nous sommes conscients des incohérences néfastes du passé des forces publiques haïtiennes dans l’état de l’ordre du pays qu’imposaient des réformes dans les années 90. Cependant, cette réforme a été effectuée dans la déraison politique partisane émotive avec le Gouvernement lavalasse. Ce qui n’a pas permis à Haïti de participer pleinement et de façon éclairée à des discussions sur la sécurité du pays et les choix des forces publiques à faire pour assurer la sécurité publique, la sécurité de la défense nationale d’Haïti et la sécurité intérieure du pays. Cette erreur de lourdes conséquences fait que nous ne sommes pas en mesure aujourd’hui, de sauvegarder la souveraineté d’Haïti; de garantir la sécurité et l’intégrité de l’État d’Haïti et de ses institutions fondamentales contre la subversion, les ingérences et les efforts de ceux qui cherchent à bouleverser notre société en utilisant la force et la violence active. Et enfin d’assurer la protection des droits et libertés des citoyens haïtiens, pour que sous aucun prétexte, personne ne devrait être traité injustement.
Car, on s’acheminait tête baissée dans une réforme par la déraison politique émotive, voulant la création d’une seule force de police nationale de sécurité publique, subdivisée en sous section spécialisée, dotait des pouvoirs discrétionnaires d’exercer les fonctions de ces trois composantes des forces publiques de sécurité respective : la sécurité publique, la sécurité intérieure de l’État et la sécurité de la défense nationale du pays.

En conséquence, l’État d’Haïti s’est retrouvé dans cette honteuse et fâcheuse incapacité à remplir ses obligations de la protection de notre pays et notre peuple aujourd’hui. Alors, que c’était pour la première fois dans l’histoire de la lutte contre l’instabilité politique et de sécurité, ainsi que contre les menaces et les dangers qui menaçaient le pays, l’État d’Haïti, et ses institutions fondamentales, où les citoyens haïtiens étaient en droit d’espérer une réforme de l’État d’Haïti rationnelle et efficiente.

Voilà donc pourquoi cette fois-ci, non seulement que les Haïtiens doivent être en mesure de participer pleinement et de façon éclairée à des vraies discussions sur la question de la sécurité publique, de la sécurité intérieure de l’État et de la sécurité de la défense nationale d’Haïti; mais qu’il est primordiale que les Haïtiens soient également en mesure, de doter l’État d’Haïti des institutions de forces publiques démocratiques inhérentes à la réalité haïtienne d’aujourd’hui et de demain. Car, il est essentiel de bien comprendre qu’aucun État ne peut remplir adéquatement ses obligations de protéger son pays et son peuple, sans la garantie des composantes de ses forces publiques de la sécurité intérieure du pays, de la sécurité publique et de la sécurité de la défense nationale de son pays. En d’autres termes, la police nationale d’Haïti, le service de la sécurité intérieure d’Haïti et les forces armées d’Haïti, sont les composantes des forces publiques, essentielles et/ou primordiales pour que l’État d’Haïti puisse être en mesure d’assurer la protection d’Haïti et celle du peuple haïtien.

Néanmoins, il faut reconnaître que les forces armées d’Haïti étaient difficiles à maîtriser puisqu’elles ont été transformées, en poursuivant la même logique de la déraison institutionnelle et d’éthique professionnelle des forces armées de la plupart des pays de l’Amérique latine, qui ont souvent mené des guerres déloyales contre leur propre peuple. Toutefois, il est important de comprendre qu’à partir des années 80 et 90, à l’exception de la dictature de Somoza au Nicaragua, dans la plupart des pays les militaires ont négocié fort aisément l’abandon du pouvoir exécutif et politique de l’État de leur pays. Dès 1985, la plupart des forces armées de l’Amérique latine avaient officiellement quitté le pouvoir exécutif et politique de l’État, et cessé leur rôle actif qu’elles jouaient au sein du gouvernement de leur pays. Cette situation a favorisé la démocratisation de l’autorité de la loi, les droits de la personne, les élections multipartites; entraînant une transparence démocratique et des changements réels dans ces pays de l’Amérique latine tels que : en Argentine, au Venezuela, en République Dominicaine et au Panama. De même, Fidèle Castro prenait bien soin d’insister que son gouvernement vise une forme différente, où l’économie a une priorité politique, mais il est néanmoins un gouvernement démocratique.

Ce que nous voulons faire comprendre ici, c’est qu’en Haïti depuis le renversement du régime militaire du General Cedras, les questions des forces armées d’Haïti ne se sont toujours pas complètement tranchées à savoir : comment effectuer l’abandon des militaires du pouvoir exécutif et politique au sein de l’État d’Haïti. C'est à dire, de réfléchir véritablement sur les questions suivantes que nous devons nous poser : Quelle institution de contrôle faudrait-il pour en arriver à contrôler adéquatement les forces armées d’Haïti? Et Comment dépolitiser les forces armées d’Haïti pour les éloigner du pouvoir exécutif de l’État et mettre fin aux rôles politiques actifs qu’elles jouaient au sien du Gouvernement d’Haïti et de l’État exécutif d’Haïti? Évidemment en vue de nous permettre d’y arriver à la création d’une nouvelle force armée d’Haïti mieux structurée et contrôlée, qui favoriserait et entraînerait autant de transparence démocratique et de changements réels pour Haïti tout comme les forces armées de l’Amérique latine.

En guise de conclusion, nous voudrions amener en ajout pour agrémenter notre réflexion ensemble, entre nous nous les Haïtiens, ces principes fondamentaux démocratiques des relations réciproques entre l’État et les citoyens selon lesquels : L’État a pour obligation de protéger ses citoyens et ses droits. Si l’État manque de façon grave à son obligation de la protection de ses citoyens et de ses droits, les citoyens ne peuvent plus être tenus à son obligation réciproque d’aider et de soutenir l’État. Mais au préalable, il faut que les citoyens participent activement au processus de la mise en œuvre des mesures et des moyens que l’État a droit pour l’accomplissement de son obligation. En d’autres termes, il est impératif que les Haïtiens participent pleinement et de façon éclairée à des discussions sur le choix des composantes des institutions des forces publiques à faire, comme mesures et moyens nécessaires que l’État d’Haïti doit avoir, face à l’accomplissement de son obligation de protéger Haïti et le peuple haïtien.


Jean-Ulrick Pavilus, criminologue-analyste

Comments

  1. En guise de commentaires je voudrais ajouter en réiterant ceci:
    À L'ATTENTION : DE L'ÉTAT EXÉCUTIF, DE L'ÉTAT JUDICIAIRE ET DE L'ÉTAT LEGISLATIF DE LA REPUBLIQUE D'HAÏTI.

    Maintenant que nous sommes prêts et/ou sur la bonne voie pour participer pleinement et de façon éclairée à de vraies discussions sur la question de la sécurité publique, de la sécurité intérieure de l’État et de la sécurité de la défense nationale d’Haïti; pour nous permettre, de doter l’État d’Haïti des institutions de forces publiques démocratiques inhérentes à la réalité haïtienne d’aujourd’hui et de demain.

    Pour la structuration de notre nouvelle Force Armée d'Haïti ,il est primordiale que les mesures correctives doivent être obligatoirement appliquées à ce stade-ci.
    Soient plus spécifiquement :
    1). Modifier certaines attributions du pouvoir des articles de la constitution haïtienne de 1987 en vigueur:

    -Du chapitre 3 du pouvoir exécutif
    -De la section B du Président de la République
    -Du chapitre 4 de la force publique
    -De la section D du premier Ministre
    -Du chapitre 2 des forces de police
    -Du chapitre 1 des forces Armées.

    Nous devons insister à ce que ces mesures correctives s'appliquent avant la mise en place de notre nouvelle Force Armée adaptée, afin d'éviter de repeter les mêmes erreurs du passé. Mais plus important encore pour nous permettre d'effectuer adéquatement, l’abandon des militaires du pouvoir exécutif et politique au sein de l’État d’Haïti, de placer une institution de contrôle pour pouvoir contrôler adéquatement les forces armées d’Haïti, pour permettre de dépolitiser les forces armées d’Haïti, pour les éloigner du pouvoir exécutif de l’État et mettre fin aux rôles politiques actifs qu’elles jouaient au sien du Gouvernement d’Haïti et de l’État exécutif d’Haïti.
    Évidemment en vue de nous permettre d’y arriver à la création d’une nouvelle force armée d’Haïti mieux structurée et contrôlée, qui favoriserait et entraînerait autant de transparence démocratique et de changements réels pour Haïti.


    L’État de la republique d'Haïti, ne vous laissez pas duper par des soi-disant savants ou experts, et des opposants : pour des raisons politiques, partisanes ou personnelles, tant nationaux qu’internationaux, de nous dire que ce n’est pas une priorité pour Haïti :
    Une Armée nouvelle et adaptée à la réalité de nos besoins réels en matière de la surveillance des frontières terrestres, maritimes et aériennes; en matière des besoins d’aide, d’assistance et de secours à la nation haïtienne, en cas de désastres naturels; ainsi que, pour un apport soutenu de participation active à des fins de développement et de services de soins de santé et aux programmes des voies de services de communications en régions éloignés.

    L'État de la république d'Haïti, ne vous laissez pas également berner par les lobbyists de Washinton Post et de New York Times de nous dire que reconstituer une Armée est une idée horrible.
    CRÉONS NOS FORCES PUBLIQUES, OUI, C’EST UNE PRIORITÉ URGENTE, À CE MOMENT PRÉCIS DE NOTRE HISTOIRE !

    L’État de la République d'Haiti, soyez rassuré que la mise en place d'une nouvelle force Armée adaptée à la réalité Haïtienne, un service d'intelligence nationale ainsi que le renforcement de la P.N.H, c’est le choix lucide à faire en ce moment précis de notre histoire. C’est une mise en œuvre de stratégie de sécurité de complémentarité efficiente et rationnelle permettant de garantir la sécurité du pays, de la nation, de l’État et de ses institutions et la sécurité des citoyens Haïtiens.

    L'ÉTAT DE LA RÉPUBLIQUE D'HAÏTI... RAPPELEZ-VOUS BIEN !!!
    «««Les hommes ne reçoivent point la vérité de leurs ennemis, et leurs amis ne la leur offrent guère.»»»




    Patriotiquement vôtre,
    Jean-Ulrick Pavilus, Criminologue-Analyste

    Le 8 Novembre 2011.

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  2. En ce jour du 18 Novembre en memoire de la victoire de VERTIÈRES !!!
    Indigènes Hayitiens, unissez-vous pour le bonheur de notre pays. Le jour est arrivé, pour prononcer à nouveau le serment qui doit nous unir.
    Jurons à l’univers tout entier, à la postérité, à nous-mêmes, à un avenir meilleur pour Hayiti... de renoncer à jamais à creuser l’abîme de la déchéance de notre pays... De mourir plutôt que de vivre à continuer à faire de plus en plus, figure de mendiante internationale et de néo colonie sous la domination !!! De combattre jusqu’au dernier soupir pour l’indépendance de notre pays !
    Que créer la démocratie et faire le développement d’Haïti... pour une société juste, équitable et prospère pour le peuple Haïtien, soit notre choix et notre détermination dans l’intérêt de la nation toute entière.

    Citoyens indigènes Hayitiens, rappelez-vous que c'est à vous qu'il revient maintenant d'être la sentinelle qui doit veiller à la garde !!! de la victoire de VERTIÈRES.


    Patriotiquement vôtre,
    Jean Ulrick Pavilus

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  3. CRÉONS NOS FORCES PUBLIQUES, OUI, C’EST UNE PRIORITÉ URGENTE, À CE MOMENT PRÉCIS !!! DE NOTRE HISTOIRE !

    Jean Ulrick Pavilus, Criminologue-Analyste.

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  4. PRIORITÉ NATIONALE EN TOUTE URGENCE!!!

    À L'ATTENTION : DE L'ÉTAT EXÉCUTIF, DE L'ÉTAT JUDICIAIRE ET DE L'ÉTAT LEGISLATIF DE LA REPUBLIQUE D'HAÏTI.

    Maintenant que nous sommes prêts et/ou sur la bonne voie pour participer pleinement et de façon éclairée à de vraies discussions sur la question de la sécurité publique, de la sécurité intérieure de l’État et de la sécurité de la défense nationale d’Haïti; pour nous permettre, de doter l’État d’Haïti des institutions de forces publiques démocratiques inhérentes à la réalité haïtienne d’aujourd’hui et de demain.

    Pour la structuration de notre nouvelle Force Armée d'Haïti ,il est primordiale que les mesures correctives doivent être obligatoirement appliquées à ce stade-ci.
    Soient plus spécifiquement :
    1). Modifier certaines attributions du pouvoir des articles de la constitution haïtienne de 1987 en vigueur:

    -Du chapitre 3 du pouvoir exécutif
    -De la section B du Président de la République
    -Du chapitre 4 de la force publique
    -De la section D du premier Ministre
    -Du chapitre 2 des forces de police
    -Du chapitre 1 des forces Armées.

    Nous devons insister à ce que ces mesures correctives s'appliquent avant la mise en place de notre nouvelle Force Armée adaptée, afin d'éviter de repeter les mêmes erreurs du passé. Mais plus important encore pour nous permettre d'effectuer adéquatement, l’abandon des militaires du pouvoir exécutif et politique au sein de l’État d’Haïti, de placer une institution de contrôle pour pouvoir contrôler adéquatement les forces armées d’Haïti, pour permettre de dépolitiser les forces armées d’Haïti, pour les éloigner du pouvoir exécutif de l’État et mettre fin aux rôles politiques actifs qu’elles jouaient au sien du Gouvernement d’Haïti et de l’État exécutif d’Haïti.
    Évidemment en vue de nous permettre d’y arriver à la création d’une nouvelle force armée d’Haïti mieux structurée et contrôlée, qui favoriserait et entraînerait autant de transparence démocratique et de changements réels pour Haïti.


    L’État de la republique d'Haïti, ne vous laissez pas duper par des soi-disant savants ou experts, et des opposants : pour des raisons politiques, partisanes ou personnelles, tant nationaux qu’internationaux, de nous dire que ce n’est pas une priorité pour Haïti :
    Une Armée nouvelle et adaptée à la réalité de nos besoins réels en matière de la surveillance des frontières terrestres, maritimes et aériennes; en matière des besoins d’aide, d’assistance et de secours à la nation haïtienne, en cas de désastres naturels; ainsi que, pour un apport soutenu de participation active à des fins de développement et de services de soins de santé et aux programmes des voies de services de communications en régions éloignés.

    L'État de la république d'Haïti, ne vous laissez pas également berner par les lobbyists de Washinton Post et de New York Times de nous dire que reconstituer une Armée est une idée horrible.
    CRÉONS NOS FORCES PUBLIQUES, OUI, C’EST UNE PRIORITÉ URGENTE, À CE MOMENT PRÉCIS DE NOTRE HISTOIRE !

    L’État de la République d'Haiti, soyez rassuré que la mise en place d'une nouvelle force Armée adaptée à la réalité Haïtienne, un service d'intelligence nationale ainsi que le renforcement de la P.N.H, c’est le choix lucide à faire en ce moment précis de notre histoire. C’est une mise en œuvre de stratégie de sécurité de complémentarité efficiente et rationnelle permettant de garantir la sécurité du pays, de la nation, de l’État et de ses institutions et la sécurité des citoyens Haïtiens.

    L'ÉTAT DE LA RÉPUBLIQUE D'HAÏTI... RAPPELEZ-VOUS BIEN !!!
    «««Les hommes ne reçoivent point la vérité de leurs ennemis, et leurs amis ne la leur offrent guère.»»»




    Patriotiquement vôtre,
    Jean-Ulrick Pavilus, Criminologue-Analyste

    Le 8 Novembre 2011.

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  5. JEAN ULRICK PAVILUSJanuary 4, 2012 at 8:53 AM

    Monsieur le Président Michel Joseph Martelly,

    En guise de suivi, il est fortement souhaitable que la commission "" AD HOC '' sur le retablissement de l'Armée d'Haïti, consulte ce document de reformes des mesures correctives des articles lacunaires de la constitution haïtienne de 1987, préalablement à l'échéance du mois de mai 2012 pour formuler ses propositions.

    Monsieur le Président, c'est une impérative d'une importance primordiale pour pouvoir édifier un véritable État de Droit démocratique en Haïti.

    Patriotiquement,

    Jean Ulrick Pavilus, Criminologue-Analyste.

    Le 3 Janvier 2012.

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  6. JEAN-ULRICK PAVILUS Criminologue-AnalysteFebruary 22, 2012 at 5:12 PM

    LE PRÉSIDENT MICHEL JOSEPH MARTELLY PEUT-IL RÉUSSIR LÀ OÙ SES PRÉDÉCESSEURS ONT ÉCHOUÉ?

    Ne voulant plus qu’Haïti reste d’avantage le maillon le plus faible des Amériques. Ne voulant plus qu’Haïti continue à faire de plus en plus figure de mendiante internationale et de néo colonie, par l’incompétence des leaders politiques, qui étranglent le pays par des dettes extérieures et des pillages des ressources, des biens et des richesses nationales d’Haïti. De même que ne voulant plus emboîté le pas dans la voie de l’abîme de la déchéance d’Haïti, le peuple haïtien a choisi Michel Joseph Martelly, comme Président d’Haïti. Le peuple haïtien a fait ce choix en vue de mettre fin à sa misère, qui depuis toujours bat son plein essor par la déraison politique des injustices sociales, judiciaires, politiques et économiques des leaders politiques antinationaux, ainsi que par les injustices sociales et économiques de la bourgeoisie haïtienne. D’où, face à ce choix politique du peuple haïtien, en vue de la réalisation de son rêve de créer la démocratie et faire le développement d’Haïti.

    Le Président Michel Joseph Martelly, peut-il réussir là où ses prédécesseurs ont échoué?

    D’autres en plus ce choix politique évoque le serment en ce sens :
    HAÏTI,... SOIENT UNIS ET JURONS À L’UNIVERS TOUT ENTIER À LA PROSPERITÉ À UN AVENIR MEILLEUR ET À NOUS-MÊMES, DE RENONCER À JAMAIS À CREUSER L’ABIME DE LA DECHEANCE DE NOTRE PAYS.

    CRÉER LA DÉMOCRATIE ET FAIRE LE DEVELOPPEMENT D’HAÏTI !

    QUE CES MOTS SACRÉS NOUS RALLIENT ET QU’ILS SOIENT NOTRE CHOIX ET NOTRE MOTIVATION DANS L’INTERET DE LA NATION TOUTE ENTIÈRE.
    En d’autres termes, pour que patriotiquement notre ténacité et notre espérance que nous administrons dans notre volonté du changement pour notre pays, nous disent combien que nous comptons sur nous. Ainsi, pour que notre éveil et notre renaissance soutenus par la force de notre détermination et la lucidité de nos choix politiques, puissent rayonner l’aurore nouvelle vers la réalisation de notre rêve depuis toujours, de créer la démocratie et faire le développement d’Haïti.
    Notamment pour qu’HAÏTI choisisse pour son avenir la voie de la justice sociale, politique et économique; et pour la jeunesse haïtienne, la voie des bonnes mœurs, de la moralité, de la responsabilité, de l’instruction, et de la formation technique et scientifique professionnelle. Et ce, pour amener la jeunesse haïtienne vers l’ingénierie technologique scientifique professionnelle, pour pouvoir faire face aux défis présents et futurs, dans la continuité de l’épanouissement, de la prospérité et le développement dans la chaîne des Amériques en tant que la première république nègre libre en Amérique.

    Donc, Michel Joseph Martelly peut-il créer les conditions politiques nécessaires et l’opportunité de la gouvernance politique requise, pour garantir tous les moyens politiques favorables, permettant la concrétisation des attentes du rêve du peuple haïtien?
    Le président Michel Joseph Martelly s'enlise dans les sables mouvants des folkloriques conjonctures de la politique haïtienne.Sa branche de secours est la capacité unificatrice de ralliement sous le drapeau, des patriotes conséquents et soucieux d'un avenir meilleur pour Haïti. Voilà que pour atteindre cette branche de sécours, le Président Michel Joseph Martelly a choisi la voie de l'unité nationale, dans une approche de réconciliation nationale d'un commun accord avec les anciens chefs d'États d'Haïti. Le Président Michel Joseph Martelly peut-il réussir ce ralliement sous le drapeau: la force de l'union?
    Que comptons- nous faire? Pouvons-nous faire du Président Michel Joseph Martelly, l'homme du changement pour Haïti?


    Patriotiquement vôtre
    JEAN-ULRICK PAVILUS Criminologue-Analyste
    Le 22 Fevrier 2012

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